Samedi 20 septembre 2025 : « J’avais un pressentiment » : un joueur de poker parisien remporte près de 230 000 euros au Club Barrière des Champs-Élysées (3)
En remportant la somme de 222 978 euros au Club Barrière des Champs-Élysées, un joueur parisien est reparti avec le troisième plus gros gain de l’histoire de l’établissement.
Les statisticiens du Club Barrière des Champs-Élysées (VIIIe arrondissement de Paris) se souviendront longtemps du début du mois de septembre du casino parisien. Ce mercredi, un Parisien a remporté pas moins de 222 978 euros à la table d’Ultimate Poker, quelques jours après qu’un joueur de Black-jack a emporté 68 000 euros.
Âgé d’une soixante d’années, notre joueur de poker, décrit comme un « joueur occasionnel du Club Barrière » par le casino, s’était installé à la table de l’un de ses jeux favoris, l’Ultimate Poker.
Un jackpot progressif
« Contrairement au poker, tous les joueurs autour de la table jouent contre la banque. Cerise sur le gâteau, moyennant une mise optionnelle à chaque partie, ils peuvent remporter un jackpot progressif, c’est-à-dire un bonus alimenté par des mises dédiées qui vient récompenser des mains rares avec donc des gains potentiels très élevés », explique l’établissement dans son communiqué.
Après plusieurs parties, le futur vainqueur dévoile le graal de tout joueur de poker, la main la plus forte et la plus rare : une Quinte Flush Royal. De quoi déclencher le jackpot progressif de la table, en jeu depuis deux mois exactement : il repart avec près de 230 000 euros dont 150 000 environ de jackpot progressif.
« Là, je profite du moment »
« Je ne sais pas pourquoi mais j’avais comme un pressentiment, je savais que le jackpot allait tomber. Ce n’est pas mon premier jackpot. Je ne sais pas ce que je vais faire de ce gain pour le moment. Là, je profite du moment », a déclaré l’heureux vainqueur, qui souhaite rester anonyme, aux équipes du Club Barrière.
Ce gain constitue le troisième plus gros de l’histoire de l’établissement, ouvert en 2019. Il se classe derrière le gain de 300 000 euros remporté au Punto Banco en 2023 et celui de 223 060 euros gagné, déjà à l’Ultimate Poker un an plus tôt. Surtout, il établit le plus gros gain de 2025.
D’après Barrière, près de 3,2 millions d’euros ont été remportés au Club Barrière depuis le début de l’année, « dont un million sous forme de jackpots progressifs au Black-jack ou à l’Ultimate Poker ».
Cela me fait sourire. Pas de casinos à Paris mais de nombreuses tables de jeux. Seuls les clubs de jeux sont ouvert, car la capitale ne compte pas de casino. c'est du n'importe quoi et jouer sur les mots. C'était avant pour éloigner les ouvriers et classes populaires des lieux de jeux La France compte 200 casinos, mais aucun dans la capitale. En 1806, pourtant, Napoléon octroie au préfet de police le droit d’autoriser ou non l’ouverture d’un casino, par décret. Une possibilité ouverte pour Paris et les stations thermales. En 1907 puis 1920, la loi établit clairement l’interdiction : « Aucun casino ouvrant des salles de jeux ne pourra être exploité à moins de 100 kilomètres de Paris. » Pour Paul Deschanel, président du Conseil, il s’agissait « d’éloigner les ouvriers des lieux de jeux ». En Île-de-France, seule Enghien-les-Bains (Val d’Oise) a eu une dérogation en 1931, du fait de la préexistence d’un casino, hérité de l’après-guerre contre la Prusse en 1870. Cercles de jeux, puis clubs à Paris En parallèle des casinos, les cercles de jeux Un rapport d’information du Sénat ont très tôt eu pignon sur rue à Paris, alors… qu’ils étaient interdits. , délivré en 2002 par François Trucy, relève qu’au 19ème siècle, les maisons de jeux interdites fonctionnent « en alimentant d’ailleurs les budgets de la Police de l’Etat et de la Ville de Paris ». Les cercles de jeux sont finalement autorisés en 1923, et cadrés par décret en 1947. Depuis 2017, ces cercles sont définitivement fermés pour laisser place à des clubs de jeux. Ces dix dernières années, de nombreuses opérations de police avaient conduit à la fermeture de neuf des dix cercles parisiens, soupçonnés ou condamnés pour des malversations. Dans ces clubs autorisés en test depuis 2017, pas de machines à sous, roulettes, ou black jack, réservés aux casinos. Le club Barrière, sur les Champs-Élysées, ou le groupe Tranchant, dans la rue de Marbeuf toute proche, ont ouvert leurs clubs. Selon le site Les clubs de jeux parisiens, huit salles existent à Paris. L’autorisation du préfet de police pour l’expérimentation de ces salles, d’une durée de trois ans, ne peut excéder décembre 2022.
SLOTMANAGER | 24/09/2025 12:56
L'expérimentation a été prolongée en février 2025 pour courir jusqu'en décembre 2027. Il existe 7 clubs dont 6 ouverts à la date d'aujourd'hui. (une salle en fermeture administrative pour de nombreuses infractions à la règlementation des jeux) Effectivement pas de roulettes anglaises, pas de machines à sous, et encore moins de jeux de table électroniques. Un club n'est plus un cercle et n'est pas encore un casino à proprement parler. Mais qu'elle est la différence ? Le casino d'Enghien défendrait-il son monopole ?
titidecannes | 24/09/2025 13:04
Oui le groupe BARRIERE propriétaire du casino d'Enghien fait tout pour garder le monopole dans la région Parisienne. Malgrés tout certains joueurs mécontents comme moi vont à Forges-les-Eaux de Paris avec la navette0 gratuite en bus du groupe Partouche. Où alors comme moi en voiture.