Désormais pérennisés, les clubs de jeux parisiens peuvent se tourner vers l’avenir
Après huit années d’expérimentation, les clubs de jeux parisiens ont été pérennisés dans la loi de finances 2026. Au total, ce sont sept établissements qui disposent désormais d’un cadre légal leur permettant de s’établir durablement. Pour rappel, les casinos sont interdits dans un rayon de 100 km autour de la capitale.
Les clubs de jeux parisiens soufflent : pérennisés dans la loi de finances 2026 après huit années d’expérimentation, les sept établissements disposent désormais d’une visibilité juridique leur permettant d’envisager l’avenir plus sereinement, indique l’Agence France-Presse (AFP).
Les clubs de jeux parisiens soufflent : pérennisés dans la loi de finances 2026 après huit années d’expérimentation, les sept établissements disposent désormais d’une visibilité juridique leur permettant d’envisager l’avenir plus sereinement, indique l’Agence France-Presse (AFP).
« On leur donne un statut définitif, ce qui est beaucoup plus confortable à la fois pour les emplois et pour les entreprises elles-mêmes […]. On est très satisfait que cette disposition ait pu être adoptée », se félicite Philippe Bon, délégué général de Casinos de France, le syndical patronal du secteur.
« C’est une bonne nouvelle, approuve Fabrice Paire, le président du directoire du Groupe Partouche, qui possède un cercle de jeux dans le VIIIe arrondissement de Paris. Ça fait quand même un petit moment que ce sujet de pérennisation traîne et a subi les aléas des problématiques politiques et institutionnelles. C’est une bonne fin, qui est tout à fait naturelle parce que les clubs ont trouvé leur place. »
Casinos interdits dans un rayon de 100 km
Expérimentés depuis 2018 dans la capitale, où les casinos sont interdits depuis plus d’un siècle dans un rayon de 100 km - à l’exception de l’établissement d’Enghien-les-Bains (Val-d’Oise) -, les cercles de jeux vivaient depuis sous la menace d’une fermeture.
L’expérimentation initiale, censée se terminer en 2020, avait été prolongée plusieurs fois jusqu’à fin 2024. La censure du gouvernement Barnier, qui n’avait pas permis au budget 2025 d’être adopté à temps, avait poussé les établissements parisiens à fermer leurs portes en janvier et février 2025, faute de cadre légal.
La fermeture de ces sept maisons de jeux avait provoqué la mise au chômage partiel de 1 500 salariés. C’est d’ailleurs la perspective de voir ces emplois disparaître qui a poussé plusieurs sénateurs socialistes à proposer un amendement pour pérenniser ces clubs.
Des dizaines de millions d’euros de chiffre d’affaires
Le texte, finalement retenu par le gouvernement et promulgué vendredi dans la loi de finance 2026, évoque « une dynamique significative pour la capitale », avec à la clef « 120 millions d’euros de chiffre d’affaires annuel, dont 40 millions d’euros de recettes pour l’État et 10 millions pour la Ville de Paris », en plus « de créer et de maint ... |